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Étude de cas · Boulangerie

Comment une boulangerie a récupéré deux heures par jour et 38 % de commandes.

Maison Dorée, 14 rue de la Gare à Montgeron. Trois générations, sept salariés, et un téléphone qui sonnait au pire moment. Voici ce que nous avons construit, ce que ça a coûté, et ce que nous ferions différemment.

ClientMaison Dorée
PrestationSite vitrine + click & collect
Durée18 jours
Budget1 900 € TTC
En ligne depuisFévrier 2026
Le point de départ

Le problème n'était pas le site. C'était le téléphone.

Quand Thomas Guérin nous a appelés, il ne voulait pas « un site ». Il voulait arrêter de sortir du fournil les mains pleines de farine pour noter une commande de vingt pièces sur un carnet.

Deux heures de téléphone par jour

Comptées sur une semaine témoin : 41 appels quotidiens, dont 26 pour demander les horaires ou savoir s'il restait des croissants. Chacun interrompait une tâche en cours dans le fournil.

Une production à l'aveugle le dimanche

Sans visibilité sur la demande, la maison produisait « au cas où ». Résultat : des invendus certains dimanches, des ruptures à 10 h les autres, et aucun moyen d'anticiper.

Introuvable en ligne, y compris par ses voisins

La fiche Google indiquait de mauvais horaires depuis deux ans et n'avait aucune photo. Sur « boulangerie Montgeron », la maison sortait en dixième position, derrière trois enseignes industrielles.

Ce que nous avons construit

Quatre modules, et rien d'autre

Nous avons écarté le blog, l'espace fidélité et la boutique de coffrets, qui figuraient dans la première liste d'envies. Ils auraient allongé le projet de trois semaines sans répondre au problème.

01
La carte avec stock réel

48 produits, une case à cocher le matin pour signaler une rupture. C'est ce qui a supprimé la moitié des appels.

02
La commande à retirer

Paiement en ligne, créneau de retrait, SMS quand le sac est prêt. Le comptoir « Commandes » a été créé dans la foulée.

03
La fiche Google reprise

Horaires corrigés, 24 photos réelles, et une demande d'avis glissée dans le SMS de retrait.

04
La page « la maison »

Le levain de 1987, le four à sole, les sept salariés. C'est la deuxième page la plus lue du site.

Le calendrier

Dix-huit jours, du premier café à la mise en ligne

La boulangerie n'a jamais fermé, et Thomas n'a passé que quatre heures au total sur le projet — dont deux à goûter les textes.

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{{ e.title }}

{{ e.desc }}

Les résultats

Trois mois après la mise en ligne

Chiffres relevés dans l'outil de commande et la console Google, comparés à la même période l'an passé.
+38 %
de commandes le dimanche matin
−2 h
de téléphone par jour au fournil
312
avis Google contre 41 auparavant
1ʳᵉ
position sur « boulangerie Montgeron »
Commandes en ligne par semaine 2026Objectif fixé au devis
24018012060 S1S5S9S12

On a arrêté de décrocher le téléphone en pleine fournée. Les gens commandent la veille, on prépare, ils passent prendre. Le dimanche a changé de visage — et je ne jette plus rien.

TG Thomas GuérinArtisan boulanger, 3ᵉ génération
Ce qu'on referait autrement

Deux erreurs, pour être honnête

Le créneau de retrait était trop large

Nous avions ouvert des tranches d'une heure. Trop de monde arrivait au même moment. Nous sommes passés à quinze minutes au bout de trois semaines.

Nous avons sous-estimé les photos

Les premières, prises au téléphone en fin de journée, ne rendaient pas justice aux produits. Une demi-journée avec un photographe a fait plus pour les ventes que trois réglages techniques.

Votre métier a sûrement son « téléphone qui sonne ».

Dites-nous ce qui vous coûte le plus de temps aujourd'hui. On vous répond avec ce qu'on construirait, et ce qu'on ne construirait pas.